Les étoiles belges du Guide Michelin dévoilées ce lundi: le stress monte à Mons

"Il n’a jamais été dit qu’il fallait un sommelier, une grande carte des vins, ou du nappage. C’est l’assiette et ce qu’il y a dedans qui fait que le restaurant reçoit l’étoile."
"Il n’a jamais été dit qu’il fallait un sommelier, une grande carte des vins, ou du nappage. C’est l’assiette et ce qu’il y a dedans qui fait que le restaurant reçoit l’étoile." - © BELGA

C'est le jour des étoiles ; pas dans le ciel, mais dans le célèbre Guide Michelin puisque c'est ce lundi après-midi à Gand que vont être dévoilés les noms des étoilés belges 2017.

En Hainaut par exemple, on compte 10 étoilés. Parmi eux, "Le comptoir de Marie" à Mons. Son patron, Luc Broutard a reçu une première étoile l'an dernier, et il espère bien sûr la garder.

"Dans le commentaire du Michelin, au niveau de l’étoile, une étoile, c’est uniquement l’assiette qui les intéresse, confie-t-il. Il n’a jamais été dit qu’il fallait un sommelier, il n’a jamais été dit qu’il fallait avoir une grande carte des vins, il n’a jamais été dit qu’il fallait du nappage. C’est l’assiette et ce qu’il y a dedans qui fait que le restaurant reçoit l’étoile. Donc, ça c’est très important de le souligner."

Qui dit étoile dit hausse des prix ?

Et, bien entendu, il y a un avant et un après l'étoile Michelin. "C’est sûr qu’après l’étoile il y a un engouement. Encore maintenant, on surfe sur la vague de l’étoile. Donc, c’est magnifique. Ce qu’il faut c’est que les clients reviennent. Ce n’est pas le but que d’avoir des nouveaux clients, on aime bien aussi revoir les clients revenir parce qu’ils ont aimé."

Une étoile peut parfois rimer avec augmentation des prix de la carte. Mais, pour Luc Broutard, il n'en était pas question : "Moi je n’ai rien changé, j’ai gardé les mêmes prix et nous ne sommes pas prêts d’en changer".

Et à la veille de la proclamation, l'attente est digne d'un retour "en enfance", reconnaît le patron de ce restaurant : "On attend notre bulletin annuel. Il ne faut pas stresser, mais c‘est sûr que le stress est toujours un peu présent".

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