Les cartes vœux de fin d'année résistent aux SMS et réseaux sociaux

À l'heure des réseaux sociaux, la carte de vœux en papier a toujours la cote.
À l'heure des réseaux sociaux, la carte de vœux en papier a toujours la cote. - © Tous droits réservés

En cette période de fêtes, ce sont les SMS, appels et réseaux sociaux que vous les utilisez pour envoyer vos vœux. Mais la bonne vieille carte postale en papier n'a pas dit son dernier mot.

Chez les éditions de Cortil, un éditeur namurois, les cartes de fin d'année représentent 30 % du chiffre d'affaires annuel. Et cela croit chaque année. Quand elle s'est lancée dans l'édition de cartes postales il y a dix ans, Nathalie Ducenne ne comptait pas occuper le créneau des voeux de Noël ou de nouvel an. Mais elle changé d'avis: "On s'est rendu compte que le marché était toujours bien présent, que la demande était là. On a donc développé ce produit, et c'est devenu pour nous un produit phare qui nous permet de développer notre chiffre d'affaires chaque année", se réjouit-elle.


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Des cartes universelles

Les éditions du Cortil écoulent environ 200 000 cartes postales chaque année, dont environ 70 000 durant la période des fêtes. Pour résister à la vague numérique, l'éditeur namurois mise sur la carte haut de gamme, illustrée par des artistes de chez nous. Les slogans éculés, comme "Joyeux Noël, bonne année et bonne santé" ne sont plus de mise. Et les symboles chrétiens sont en recul: "Il y avait une connotation religieuse plus marquée auparavant sur les cartes de vœux qu'on a aujourd'hui. Nous, on s'autorise un décalage complet par rapport à ça, et ça nous plaît d'avoir des messages qui sont plus universels."

L'humour, par contre, fait toujours recette. Au présentoir des éditions de Cortil cet année, une carte tout simple, avec deux boules de Noël et un slogan un peu de saison: "J'ai les boules !"

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