Les candidats aux nouveaux métiers numériques, une denrée rare

Chez Technifutur, une centaine de formations différentes existent pour les demandeurs d'emploi dans les nouveaux métiers numériques
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Chez Technifutur, une centaine de formations différentes existent pour les demandeurs d'emploi dans les nouveaux métiers numériques - © Tous droits réservés

Dévellopeur réseau, spécialiste de la sécurité des réseaux, marketeur digital, business analyst, ou encore dévellopeur d'application mobile. Ce sont quelques uns des profils que Proximus compte engager dans le cadre de son plan de redéploiement. Mais ces métiers sont très recherchés dans notre pays. Il y a très peu de diplômés, les entreprises se les arrachent comme des petits pains. Ces métiers sont presque en pénurie. Ces profils comme la plupart de ceux du secteur informatique ne sont pas très attractifs auprès des jeunes. Il véhicule une mauvaise image auprès du grand public. Il s'agit pourtant de métiers bien payés avec des profils assez variés.

Technifutur, le centre de compétence de la province de Liège organise chaque année des centaines de formations dans le domaine. Mais les élèves aux cours destinés aux nouveaux métiers numériques ne sont pas toujours très nombreux. Ce matin dans la salle de cours CISCO de l'ASBL, six futurs ingénieurs réseau. D’ici moins d’un mois, ils auront fini leur formation et auront la possibilité d’être certifiés. Pour cette apprentissage de 6 mois destiné aux demandeurs d’emplois aucun pré requis. Il suffit juste d’être motivé et de comprendre l’anglais. Certains viennent du monde de la construction, ou encore de la communication. Ce qui est sûr c'est que d'ici un mois ils devraient avoir décroché un emploi. Car avec leur diplôme d'ingénieur réseau, ils recoivent de nombreuses propositions d'entreprises. Rien que ce matin chez Technifutur, 14 formations dans le domaine du numérique sont donnés simultanément pour une centaine de personnes. Cela va du développement d’applications mobiles à la sécurité de domaine. Les entreprises souhaiteraient même que davantage de programmes du genre soient mis sur pied. Le problème ce sont plutôt les candidats qui manquent. Un problème d'image auprès du grand public donc que le secteur essaie de modifier depuis quelques années.

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