Le ticket 24 heures de la STIB est-il strictement personnel?

C'est une pratique qui a tendance, semble-t-il,  à se développer sur le réseau de la Stib, les transports en commun bruxellois: le partage de ticket 24 heures. Le principe est simple: lorsqu'un usager dispose d'un titre de transport dont il n'a plus d'usage, mais qui reste encore valable, il l'offre à une autre personne pour qu'elle continue à l'utiliser.

Voyages illimités

Ces billets 24 heures sont vendus 7,5 euros. Ils sont valables sur tout le réseau y compris vers l'aéroport et offrent un nombre de voyages illimités pendant la durée du ticket. Une solution qui est intéressante, lorsqu'on sait qu'un ticket simple coûte déjà 2,10 euros. Reste que certains usagers ne l'utilisent pas réellement pendant 24 heures. Et désormais, grâce aux réseaux sociaux, ils peuvent céder leur titre de transport à d'autres voyageurs. Ou le proposer, en station, à des personnes sur le point d'acheter un billet.

Pas interdit

La pratique ne plait, bien évidemment, pas à la STIB qui voit l'usage de son billet 24 heures être détourné. Reste que le règlement ne prévoit pas que ce ticket soit personnel et il n'est pas nominatif. Difficile donc de prendre des sanctions. Il est, par contre, interdit de partager un abonnement ou un titre de transport nominatif.

Plus de justification à postériori

Une autre pratique à laquelle la Stib a, par contre, mis un terme est l'acceptation a posteriori de billets. De plus en plus souvent, des fraudeurs contrôlés sans titre de transport, envoyait le lendemain un ticket valide fourni, via les réseaux sociaux, par d'autres voyageurs. Le fraudeur prétendait alors qu'il avait retrouvé son billet, valable à l'heure du contrôle. Ici la Stib a tranché. Elle n'acceptera plus les justifications a posteriori sur base de ticket papier.

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