Le taux d'immobilisation des trains pour panne ou réparation est "trop élevé"

Selon François Bellot (MR), ministre de la Mobilité, la priorité reste le navetteur
2 images
Selon François Bellot (MR), ministre de la Mobilité, la priorité reste le navetteur - © BRUNO FAHY - BELGA

En 2017, près de 16% des trains de la SNCB étaient en panne ou en réparation, ce qui est trop élevé pour l'ASBL Navetteurs.be car cela a un impact considérable sur la ponctualité et le service rendu aux usagers, informe mercredi La Dernière Heure.

Le taux d'immobilisation du matériel - locomotives, automotrices, autorails, voitures - était en moyenne de 15,7% en 2017. "Il faut éviter au maximum que les trains soient et restent en hors service, cela crée des problèmes de capacité et provoque de nombreux désagréments auprès des navetteurs", assure Gianni Tabbone, président de l'association Navetteurs.be.

De nombreux désagréments

Qui dit indisponibilité d'un train, dit train supprimé ou composition réduite, et donc "des complications supplémentaires pour l'usager qui n'en avait pas besoin vu la situation générale de la ponctualité de la SNCB" .

Dans une réponse parlementaire récente, le ministre de la Mobilité, François Bellot, a indiqué que "diverses actions sont en cours pour continuer à améliorer les processus d'entretien du matériel roulant, dans l'objectif d'accroître la qualité (fiabilité, disponibilité, propreté), mais également de réduire les coûts". Il avait également certifié que sa priorité était les voyageurs, dans une interview au Grand Oral sur la RTBF.

Un plan d'action pluriannuel a donc été établi dans le but de réduire le taux d'immobilisation global du matériel de 30 % à l'horizon 2021.

Archive : Le Grand Oral 28/06/2018

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK