Le secteur des mariages espère que le CNS va "corriger les incohérences qui plombent l'activité"

Le secteur des mariages espère que le CNS va "corriger les incohérences qui plombent le secteur"
Le secteur des mariages espère que le CNS va "corriger les incohérences qui plombent le secteur" - © Pixabay License - libre de droits

Le Conseil national de sécurité du 27 juillet a été synonyme de catastrophe pour le secteur des mariages. Les réceptions privées autorisées mais limitées à 10 personnes ont provoqué l’annulation de l’immense majorité des mariages mais limité l’accès aux aides.

"Un entre-deux" qui n’arrange personne. C’est la situation dans laquelle se trouve le secteur des prestataires de mariage depuis le CNS du 27 juillet. Une situation qui risque de mener à la faillite de "35 à 40%" des acteurs". Traiteurs, photographes, vidéastes, loueurs de salle n’ont pas eu de revenus, ou presque, pendant tout le confinement et depuis juin avec ces nouvelles mesures. Le nouveau CNS de ce 20 août "doit corriger cette situation qui n’arrange personne parce que nous sommes les grands oubliés. Nous avons théoriquement donc l’autorisation de travailler mais avec des réceptions de 10 personnes, tout est annulé et donc ça revient au même : on ne peut pas prester mais nous n’avons en plus pas accès à toutes les aides", précise Alexandre Hames, le président de la fédération belge des prestataires de mariage.

L’espoir : revenir au moins à 50 convives

Pour le secteur, la demande est claire : il faut arrêter la bulle de 10 personnes pour une réception privée et revenir à 50 personnes minimum "hors prestataires évidemment car avec les vidéastes, le personnel traiteur, le photographe ou un DJ, cela fait rapidement 20-30 personnes qui travaillent donc 50 personnes, prestataires compris, cela n’a aucun sens, précise Alexandre Hames. Et si ce n’est pas possible, nous voulons une vraie aide car pour l’instant nous avons le droit passerelle qui nous permet juste de manger et les aides régionales sont arrivées tard car nous n’avons pas été pris en compte lors de la première vague d’aides".

Le droit passerelle et l’aide régionale de 5000 euros, ce n’est pas suffisant pour un secteur qui a vu son activité littéralement disparaître depuis l’arrivée du coronavirus. Le secteur représente 12.000 prestataires rien qu’en Wallonie et à Bruxelles.

JT du 27/07/2020

Les mariages sont pour l'instant limités à 10 invités maximum

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