Le nombre de plaintes adressées au Jury d'éthique publicitaire a baissé à 186 en 2016

dans 36% des cas (47 dossiers), le JEP a été contraint de prendre une décision de modification ou d'arrêt.
dans 36% des cas (47 dossiers), le JEP a été contraint de prendre une décision de modification ou d'arrêt. - © SIMON MAINA - AFP

L'organe d'autodiscipline du secteur de la publicité, le Jury d'éthique publicitaire (JEP), a traité 131 dossiers sur base de 186 plaintes durant l'année 2016, contre 127 dossiers et 236 plaintes l'année précédente, selon le rapport annuel de l'organisation publié mardi.

47 dossiers modifiés ou à l'arrêt

Cependant, dans 36% des cas (47 dossiers), le JEP a été contraint de prendre une décision de modification ou d'arrêt vu que les publicités concernées s'avéraient en infraction avec les règles en la matière, contre 27,5% (35 dossiers) en 2015. Le Jury estime que "le nombre de dossiers de plaintes traités reste comparable aux années précédentes".

Le nombre de plaintes pour lesquelles un dossier a été ouvert en 2016 (186) a diminué par rapport à 2015 (236 plaintes) mais reste plus élevé que le nombre exceptionnellement bas noté en 2014 (136), note le Jury. "Il ne faut ici pas perdre de vue qu'en 2015 le JEP a reçu 83 plaintes dans un dossier concernant un spot TV alors qu'en 2016 le nombre de plaintes le plus élevé dans un dossier était de 13."

Surtout la TV, la radio et les communications de marketing digitales

Au niveau des 131 dossiers de plainte clôturés en 2016, dans 61% d'entre eux, le JEP a estimé n'avoir pas de remarques à formuler (80 dossiers) dans la mesure où les publicités concernées s'avéraient conformes aux dispositions légales et autodisciplinaires en la matière, contre 68% en 2015.

La grande majorité des dossiers clôturés en 2016 concerne surtout la TV (22%), la radio (21%) et les communications de marketing digitales (27,5%). Au sein des communications de marketing digitales, les contenus publicitaires diffusés via les médias sociaux (Facebook, YouTube,...) représentent pour la première fois la moitié des cas, pointe le JEP.

Publicité mensongère

La problématique d'une publicité éventuellement mensongère, avec 26% des dossiers, reste comme les années précédentes un critère important dans les examens du Jury, la grande majorité des dossiers a trait aux thèmes de la responsabilité sociale (dont la discrimination/le dénigrement) (27,5%) et de la décence/bon goût (dont la représentation de la personne) (24%).

 

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK