Le GIEC reconnaît une nouvelle erreur dans son rapport

Les experts reconnaissent que les 55% évoqués dans ce rapport portent en réalité sur la partie du territoire néerlandais susceptible d'être inondée. Cette erreur n'affecte en rien les conclusions principales de ce rapport, qui constate le réchauffement de la planète dû à l'activité humaine, assure le GIEC.

Le panel d'experts précise que la même erreur figure dans d'autres rapports, notamment ceux du ministère néerlandais du Transport et de la Commission européenne.

Le GIEC avait déjà dû reconnaître le mois dernier qu'une prévision sur la fonte des glaciers de l'Himalaya d'ici 2035, figurant dans le rapport qui lui avait valu le Prix Nobel de la Paix, était une erreur, mais qu'elle n'affectait pas les conclusions générales du rapport.

Ce faux pas avait poussé plusieurs scientifiques contribuant aux rapports du GIEC à affirmer que le groupe devait renforcer ses procédures, évoluer, voire être transformé profondément.


Belga

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