Le circuit-court est-il une alternative à l'agriculture intensive ?

Le circuit-court est-il une alternative à l'agriculture intensive ?
Le circuit-court est-il une alternative à l'agriculture intensive ? - © PHILIPPE HUGUEN - AFP

Il y a quelques mois, la filière de la viande connait une mauvaise passe...Le scandale Veviba éclate. Il a révélé des fraudes aux étiquettes dans un grand abattoir.
Les éleveurs n'ont rien à se reprocher, mais la viande belge subit une fois de plus une mauvaise publicité. Un nouveau scandale alimentaire vient s'ajouter à la liste.

Au fil des crises, une constante : la confiance des consommateurs est mise à rude épreuve. Et la confiance des agriculteurs dans tout ça? Et si l'une des solutions c'était de revenir à une production plus petite, plus locale en limitant les intermédiaires... ce que l'on appelle le circuit-court.
Après les différents scandales, les agriculteurs ont-ils toujours confiance dans les circuits traditionnels de distribution? Les circuits-courts sont-ils l'avenir de l'agriculture? Comment les agriculteurs ont-ils vécu les scandales de ces derniers mois ? 

En direct de la Foire de Libramont, Sophie Léonard reçoit Anne Reul, secrétaire générale de FEVIA Wallonie, Hugues Falys, vice-président de la FUGEA, agriculteur et enseignant en agronomie à la Haute Ecole de Namur-Ciney, Luc Pussemier, expert international et auteur de l'ouvrage "Agricultures et enjeux de société" (Ed. Pa Gembloux) et Stéphane Winandy, bioingénieur, responsable circuits-courts à DiversiFerm, une structure d’aide aux personnes souhaitant valoriser les produits issus de l’agriculture wallonne.

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