La moitié des enfants qui le demandent ne peuvent pas vivre chez leur père

A peine la moitié des enfants qui demandent, après une séparation, à pouvoir aller vivre chez leur père, ou en alternance chez leur père et chez leur mère ont vu leur souhait satisfait, ressort-il d'une enquête d'une association de Louvain (Lago) auprès de 3750 écoliers et que De Standaard et Het Nieuwsblad répercutent mardi.

Un peu plus de la moitié des jeunes dont les parents se séparent (55%) indiquent préférer vivre chez leur mère. Neuf fois sur dix, cette préférence est respectée.

Mais les enfants qui affichent une autre préférence ne voient celle-ci se réaliser que dans la moitié des cas. Ainsi, un tiers des jeunes voulaient habiter en alternance chez père et mère, ce qui a été accordé dans 48% des cas.

Onze pour cent des enfants auraient préféré aller habiter chez leur père après la séparation, mais seuls 47% ont obtenu gain de cause.


Belga
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