L'obésité serait liée à un "gène de la malbouffe", hérité de nos ancêtres préhistoriques

L'obésité serait liée à un "gène de la malbouffe", hérité de nos ancêtres préhistoriques
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L'obésité serait liée à un "gène de la malbouffe", hérité de nos ancêtres préhistoriques - © PAUL J. RICHARDS - AFP

Si vous craquez devant le moindre morceau de pizza, de burger ou de biscuit, sachez que ce manque de volonté n’est peut-être pas à remettre en cause dans cette attraction fatale. Le fautif est un gène, une mutation génétique même, qui modifierait le comportement d’un récepteur du cerveau et qui nous attirerait comme un aimant vers les produits gras, salés, sucrés.

C’est une découverte faite par les scientifiques de l’Université de Cambridge en Angleterre.

De quoi parle-t-on ? D’un gène répondant au nom de MC4R. Il est hérité de nos ancêtres préhistoriques. Comme ils ne mangeaient qu’une fois de temps en temps, il leur était vital de stocker un maximum d’énergie en mangeant riche.

Aujourd’hui, cela n’a plus de raison d’être, mais reste que ce gène nous bloque dans cet état primitif. On cherche toujours à faire le plein d’énergie, même quand on n’en a pas besoin. C’est ce qui conduirait à l’obésité. Autant dire que c’est une découverte qui intéresse au plus haut point les généticiens et la communauté scientifique, la gageure étant à présent de parvenir à contrôler ce gène de la malbouffe.

Qui se lève tôt mange mieux

On parle déjà beaucoup des bienfaits sur notre organisme et notre mental du lever matinal qui serait, dit-on, source d’épanouissement personnel, très important. Voilà qu’une étude vient de révéler que les matinaux adopteraient une alimentation beaucoup plus saine que leurs congénères adeptes de la couette.

C’est une étude qui a été publiée par le magazine scientifique Obesity qui révèle que les gens du matin ont de meilleures habitudes alimentaires que les oiseaux de nuit et que les adeptes de médecines alliées font instinctivement des choix alimentaires, et ce tout au long de la journée, bien meilleurs.

Et in fine, cela favoriserait évidemment la perte de poids, la diminution de diabète et les risques cardiaques.

Un restaurant où on mange seul

C’est une manière de manger très populaire en Asie, et au Japon notamment, où c’est très courant. Du coup, une chaîne de restaurants, qui s’appelle Ichiran, a ouvert son premier restaurant aux États-Unis, à New York.

Comment ça se passe ? Vous vous installez dans des box, appelés des cabines de concentration de saveurs. Aucun contact humain n’est possible, pas de serveurs, un menu à valider via une feuille à remplir et qui passe par une trappe et le client déguste ensuite en solo son bol de ramen face à un mur. C’est une expérience, dit-on, qui exacerberait la jouissance de la nourriture. Voilà, c’est à méditer, mais c’est peut-être aussi ça les nouvelles aventures gourmandes.

Le Refugee Food Festival

Ce festival s'ouvre dans 13 villes d’Europe, à l’occasion de la journée mondiale des réfugiés qui se tient aujourd’hui. Ça se passera jusqu’au 30 juin prochain à Paris, Lille, Lyon, Bordeaux, Marseille, Amsterdam, et pour ce qui nous intéresse, Bruxelles.

Le concept est simple, plus de 50 restaurants confient leur cuisine à des cuisiniers réfugiés, des Syriens, des Sri-Lankais, des Afghans, des Iraniens, pour faire découvrir des saveurs venues d’ailleurs, et surtout faire évoluer le regard sur les personnes réfugiées et peut-être aussi leur offrir un tremplin professionnel.

Bruxelles en sera, Gramm par exemple, Henri, Oficina dans le quartier Dansaert et Racines à Ixelles.

C’est une très jolie initiative citoyenne emmenée par l’association Food Sweet Food et le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés.

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