L'infidélité: un business comme un autre? - Détectives : jusqu'où peuvent-ils aller?

Le business de l'infidélité
Le business de l'infidélité - © RTBF

Questions à la une se penche sur le business qui tourne autour de l'infidélité et sur la façon dont agissent les détectives privés dans le domaine des assurances, des entreprises ou dans les procédures de divorce.

L'infidélité: un business comme un autre?

L'infidélité, sujet tabou par excellence, est au coeur de cette nouvelle enquête de Questions à la une. L'adultère a prospéré, aussi tôt que la monogamie a été instaurée dans nos sociétés. Mais un phénomène se développe de manière colossale aujourd'hui : le business de l'infidélité.

Sites de rencontres extraconjugales, agences d'alibis bidons, hôtels de rendez-vous discrets... Un commerce qui brasse des fortunes à travers le monde. François Mazure est allé à la rencontre de ceux qui vivent l'infidélité et de ceux qui en vivent pour une enquête parfois touchante, souvent surprenante.

Un reportage de François Mazure.

Détectives : jusqu'où peuvent-ils aller?

Ils sont un millier à exercer la profession de détective privé en Belgique. Une profession strictement encadrée par une loi datant de 1991, qui est en train d'être modernisée pour l'adapter à la réalité de 2013. Mais comment travaillent-ils? Et dans quels domaines?

Notre enquête nous permettra de découvrir que si les détectives restent très actifs dans le domaine de l'adultère, aujourd'hui, de plus en plus d'entreprises font appel à leurs services pour suivre un employé suspecté de vol ou de tromperie. Des entreprises de toute taille: de la petite PME à des mastodontes tels que Carrefour ou Belgacom, qui comptent même des détectives parmi leurs salariés.

Mais c'est le secteur des assurances qui emploie le plus grand nombre de détectives privés: les trois-quarts. Pour notre reportage, des détectives ont accepté que nous les suivions. Nous avons également rencontré ceux qui engagent des détectives et ceux qui ont été "espionnés", "pistés". Une expérience très douloureuse, vécue comme une "privation de liberté", voire un "viol".

Un reportage de Caroline Hick.

RTBF

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