L'indifférence, l'obstacle principal aux initiatives durables pour la Terre

"Le réchauffement climatique et la limitation des ressources naturelles étant un problème global, tous les acteurs de la société sont concernés: scientifiques, politiques, économistes, gestionnaires d'entreprises et individus", estime-t-il, affirmant que "tous les gestes comptent".

Face à la complexité des problématiques (réchauffement de la Terre, destruction des ressources naturelles, déplacement des populations, pauvreté, famine), l'éducation citoyenne à l'environnement reste un enjeu de taille. "Chacun devrait pouvoir s'engager à son niveau et en connaissance de cause", assure-t-il.

Mais bien que le nombre d'indifférents semble baisser au cours du temps, "le secteur de l'éducation au développement durable pâtit en Belgique francophone d'un manque de reconnaissance et d'un sous-financement", déplore-t-il.

L'asbl Groupe Terre, qui développe des filières de production respectueuses des ressources naturelles, dénonce par ailleurs "la vision unique du système économique actuel qui empêche la prise de conscience qu'un autre modèle est possible". Selon son directeur général William Wauters, "il reste beaucoup à faire pour changer les mentalités et réinventer le fonctionnement des entreprises dans l'intérêt de tous".

La proclamation du 22 avril comme Journée internationale de la Terre nourricière appelle à une prise de responsabilité collective, telle que réclamée par la Déclaration de Rio de 1992, pour promouvoir l'idée d'une harmonie avec la nature et d'un juste équilibre entre les nécessités économiques, sociales et environnementales.


Belga

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