L'évolution en temps réel de l'épidémie de coronavirus en Belgique en chiffres et graphiques

L'évolution de l'épidémie de coronavirus en Belgique en chiffres et graphiques
L'évolution de l'épidémie de coronavirus en Belgique en chiffres et graphiques - © Tous droits réservés

Depuis mi-juillet, le nombre de cas de coronavirus recommence à augmenter sensiblement dans notre pays, laissant planer l'ombre d'une seconde vague. Afin de mieux comprendre l’évolution de l’épidémie en temps de post-déconfinement, et avoir une vision plus claire sur la situation en Belgique, cette série de graphiques interactifs* présente les principales statistiques du covid-19, de la manière la plus simple et précise possible.

Vous trouverez ci-dessous :


En lien direct avec la base de données Sciensano, ces graphiques sont automatiquement mis à jour, et s’adapteront donc rapidement à une évolution des données (Sciensano met à jour ses données au moins une fois par jour). Il se peut cependant que des problèmes techniques surviennent, et viennent retarder la mise à jour.


Note importante : Sciensano donne un délai de 3 à 5 jours pour que les données soient considérées comme consolidées, c’est-à-dire (quasi-)complètes (deux jours pour les hospitalisations). La plupart des chiffres présentés sont consolidés, et donc en j-5 à j-2, selon le type de statistique.


Maîtriser la résurgence du virus

Les cas diagnostiqués, pour la Belgique, ses provinces, plus la région de Bruxelles-capitale depuis mi-juillet, permettent de visualiser une résurgence du virus.

Il est important de noter que les personnes testées actuellement sont différentes de celles testées lors de la première vague : alors, c'étaient les cas les plus graves qui étaient testés; cet été, grâce au suivi de contacts, un nombre plus importants de personnes ayant des symptômes légers, ou pas de symptômes, sont également testées. On a donc une vue bien plus précise du nombre réel de contaminations, par rapport au tout début de l'épidémie. Ce rebond ne doit donc pas être strictement comparé à la première vague.


Remarque : les chiffres du week-end sont toujours plus bas qu'en semaine, pour des raisons simplement logistiques. Il est donc bien important de considérer les chiffres sur plusieurs jours avant d'en déduire une tendance réelle.


Courbe selon les régions

Hospitalisations

Courbe des décès

Des capacités de testing en hausse constante

Depuis début juin, le nombre de personnes testées est resté plutôt stable, tournant autour des 10.000 par jour (si l’on ne tient pas compte des week-ends, où le nombre de tests est toujours sensiblement plus bas). Il commence à augmenter depuis fin juillet, pour enfin dépasser les 15.000.

La capacité de testing est cependant bien plus importante que lors du début de la première vague : la proportion de malades effectivement diagnostiqués est donc plus importante cet été qu’elle ne l’était au printemps dernier, ce qui permet d’affirmer que l’estimation de l’évolution de l’épidémie est bien plus précise actuellement.

Depuis le 1er août, les chiffres de tests ont changé : ils recensent maintenant le nombre de tests, contrairement à avant le 1er août, où ils recensaient le nombre de personnes testées. Les tests multiples sont donc pris en compte. En septembre, la capacité a fortement augmenté, pour atteindre une moyenne de 30.000 à 40.000 tests quotidiens.

Remarques concernant certains chiffres

  • Chiffres des cas diagnostiqués par commune

Pour des raisons de protection de la vie privée, si le nombre de cas quotidiens au sein d'une commune est en-dessous de 5 (entre 1 et 4), le nombre exact de cas n'est pas renseigné. Afin de pouvoir donner une courbe et un pourcentage d'évolution, par défaut, une valeur de 3 est encodée pour ces cas particuliers.

  • Taux d'incidence cumulée de la carte par commune

L'incidence cumulée sur 14 jours donnée par la carte peut être légèrement différente de celle donnée par le tableau des communes, pour la raison évoquée plus haut, et parce la carte utilise une base de donnée de chiffres cumulés, différente de celle du tableau des communes, qui reprend les chiffres au jour le jour. Cette différence vient de dates de diagnostique d'un cas de covid-19 vieille de plus de 14 jours par rapport aux dates de rapportage (cas plutôt rare).

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