L'épicerie où chacun paie selon ses moyens

L’épicerie se nomme Feeditforward et doit son existence à un chef cuisinier irrité par le gaspillage alimentaire.
L’épicerie se nomme Feeditforward et doit son existence à un chef cuisinier irrité par le gaspillage alimentaire. - © Tous droits réservés

Cela ne se passe pas en Belgique, mais à Toronto au Canada.  L’initiative vise à permettre aux plus démunis de se nourrir avec des aliments arrivés à leur date de péremption.

L’épicerie se nomme Feeditforward et doit son existence à un chef cuisinier irrité par le gaspillage alimentaire.

Selon lui, le simple fait de jeter à la poubelle des aliments qui ont séjourné deux jours au frigo entraîne un gaspillage de 31 milliards de dollars chaque année au Canada. L’épicerie sociale récupère donc tous les aliments jugés "moches" ou proches de la date de péremption.

Une fois dans les rayons, aucun prix n’est affiché. C’est au client à fixer le prix de ses achats. Et même de ne rien payer s’il s’estime dans l’impossibilité de le faire.

Seule règle : n’emporter que ce qui peut être consommé par une famille durant une journée.  

Si le concept fonctionne, le chef torontois envisage d’ouvrir d’autres épiceries sur le même principe de la semi-gratuité. Une appli pourrait voir le jour pour faciliter les collectes des denrées alimentaires périssables.

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