Jordanie: un musée militaire sous-marin en mer Rouge

Photo fournie le 23 juillet 2019 par l'Autorité de la zone économique spécial d'Aqaba, en Jordanie, montrant un char des Forces armées jordaniennes dans les eaux de la mer Rouge pour un musée militaire sou-marin inauguré le 24 juillet 2019 au large de la ville d'Aqaba, sur de la Jordanie
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Photo fournie le 23 juillet 2019 par l'Autorité de la zone économique spécial d'Aqaba, en Jordanie, montrant un char des Forces armées jordaniennes dans les eaux de la mer Rouge pour un musée militaire sou-marin inauguré le 24 juillet 2019 au large de la ville d'Aqaba, sur de la Jordanie - ©

Des chars coulés, un transport de troupes et un hélicoptère submergé : la Jordanie a ouvert mercredi son premier musée militaire sous-marin au large de sa côte en mer Rouge.

Le royaume espère que les 19 pièces de matériel militaire désarmées, coulées à une profondeur allant jusqu’à 28 mètres, attireront les touristes vers les sites de plongée déjà populaires à Aqaba.

Le Site de plongée du musée militaire sous-marin comprend plusieurs chars, une ambulance, une grue militaire, un transport de troupes, une batterie anti-aérienne, des fusils et un hélicoptère de combat, a indiqué l’Autorité de la zone économique spéciale d’Aqaba (ASEZA).

Les pièces coulées ont été "positionnées le long des récifs coralliens imitant une formation tactique de combat", selon le communiqué d’ASEZA.

Combiner "sport, environnement et expositions"

Le site veut offrir "un nouveau type" d’expérience de musée, combinant "sports, environnement et expositions", pour personnes faisant de la plongée ou du tuba et visiteurs à bord de bateaux à fond de verre, ajoute-t-il.

Le lancement a été marqué par une cérémonie animée par la bande musicale des Forces armées jordaniennes et un groupe de folklore local, selon des photographes de l’AFP sur place.

La mer Rouge, côte sud du royaume, est populaire parmi les plongeurs attirés par ses récifs coralliens, qui sont dans un état relativement bon en dépit de l’appauvrissement global des récifs causé par le réchauffement climatique.

L’ASEZA a dit avoir enlevé "le matériel dangereux" des pièces immergées pour protéger l’écosystème marin.

Elle a ajouté que le musée permettrait la création de récifs artificiels et la réhabilitation des récifs naturels de la zone en "attirant les visiteurs vers un site alternatif" loin des autres.

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