Johnny Hallyday, une pâle copie d'Elvis Presley?

Johnny Hallyday, une pâle copie d'Elvis Presley?
Johnny Hallyday, une pâle copie d'Elvis Presley? - © Tous droits réservés

Johnny Hallyday, décédé dans la nuit de mercredi à jeudi, a construit en partie sa popularité grâce à sa culture musicale américaine, il a traduit de nombreuses chansons de l'anglais vers le français. C'est le cas du Pénitencier ou de Noir, c'est noir. Des chansons qui l'ont propulsé en tête des hit-parade.

>>> Notre dossier: Johnny Hallyday, l'idole des jeunes, est parti

Son père, Johnny Hallyday ne l'a jamais vraiment connu. Dès son plus jeune âge, c'est à un autre homme qu'il s'attache: Lee, un Américain marié à sa cousine.

Lee surnomme le petit Jean-Philippe "Johnny". Il a trouvé son nom de scène.

A ses côtés, il va découvrir la culture musicale américaine, dont Elvis.

Dès le tout début de sa carrière, Johnny va importer en France des tubes anglo-saxons. Il les traduit en français. En 1962, par exemple, il s'empare de Teenage Idol de Ricky Nelson. L'idole des jeunes est resté depuis lors un tube incontournable du rocker.

En quelques années, Johnny devient une véritable star. Comme celles qu'il admirait étant plus jeune.

Mais ce dont il rêve, c'est de s'exporter plus loin. Il veut devenir une icône en Angleterre ou aux Etats-Unis.

Pour y arriver, il traduit ses chansons vers l'anglais cette fois. Comme Retiens la nuit.

Mais Johnny ne parvient pas à se défaire de son accent et de son étiquette de produit franco-français. Jamais il ne percera sur ce marché qui l'a tant inspiré.

Pendant toute sa carrière, les anglo-saxons ne verront finalement en Johnny qu'une pâle copie du mythique Elvis...

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