Il y a moins de 500 patients Covid en soins intensifs ce jeudi : une étape importante pour déconfiner

Réouverture de l’Horeca à l’intérieur, organisation d’événement de 200 personnes (à l’intérieur) et 400 personnes (à l’extérieur), fêtes et réceptions à l’intérieur, mariages… Autant de mesures d’assouplissements qui figurent au programme de la première étape du "plan d’été" annoncée pour le 9 juin.

Mais ça, c’est seulement si deux conditions sont réunies :

  • Atteindre le seuil de 500 malades du Covid-19 hospitalisés aux soins intensifs ;
  • 8 personnes vulnérables sur 10 protégées par une première dose de vaccin anti-covid.

Le premier objectif est atteint ce jeudi, c’est ce qu’a annoncé le virologue Steven Van Gucht dans l’après-midi. Il y a actuellement 491 patients touchés par le Covid-19 aux soins intensifs en Belgique.

"C’est un seuil d’alarme important" qui doit permettre de "reprendre tous les soins réguliers aux patients, mais aussi de donner un peu de répit aux travailleurs des soins de santé", a écrit sur Twitter Pedro Facon, le "Commisaire corona".

Mardi dernier, Yves Van Laethem, le porte-parole interfédéral pour la lutte contre le Covid-19, se montrait optimiste pour la suite.

"Si nous continuons comme cela, nous pourrions atteindre les 75 nouvelles hospitalisations vers la mi-juillet", avait-il déclaré.

La porte est entrouverte donc, pour la 2e étape du "plan été", prévue pour l’instant pour le 1er juillet. Pour cette étape-là, il faudra aussi que 60% de la population ait reçu une première dose de vaccin anti-Covid. Selon les derniers chiffres, 48,7% des Belges de 18 ans et plus ont reçu au moins une dose.

Objectif 80% de personnes vulnérables vaccinées : où en est-on ?

Pour vérifier la question de la vaccination, direction le tableau de bord de la Task-Force vaccination. On y trouve le graphique que nous vous reproduisons ci-dessous. En date du 26 mai, 74,9% des patients identifiés comme porteurs d’une comorbidité avaient reçu une première dose de vaccin (contre 45% le 12 mai dernier).

Au total, quelque 1,49 million de patients sont à ce jour répertoriés dans cette catégorie via l’agence intermutualiste, les médecins généralistes et les spécialistes pour les affections rares. Le nombre de personnes qui entrent dans cette catégorie est donc susceptible d’augmenter au fur et à mesure des signalements par les services de santé concernés.

Extrait du JT du 25/05/2021

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