Il suffisait d'y penser, voici les pailles en paille

A Plomelin dans le Finistère, la récolte d’Yves de Broc est tout à fait particulière cette année. Il récolte de la paille qui deviendra des pailles. Il s’agit en fait de seigle bio. Et pour le côté bricolage, on a rarement vu si simple, une paire de ciseaux suffit. "Hop, juste après le nœud" explique Yves aux bénévoles qui sont installés autour de la table.

Chaque brin est unique mais surtout extrêmement adapté à ce futur usage. Puisqu’ils résistent au chaud, au froid, sont réutilisables, lavables dans un lave-vaisselle… et biodégradables, forcément. "Rien n’est robotisé, tout est fait à la main. Propre et respectueux de la nature qui nous le rend bien."

Sur leurs 500 ares, Yves et sa femme Angélique espèrent récolter un million de pailles. Angélique Le Quéau s’occupe donc de les vendre. "Il n’y a aucun contact avec du plastique, c’est quand même beaucoup mieux. Ce sont des produits naturels." Pour 10 pailles comptez 2,50 euros.

Bambou, roseau, sucre, inox,…

Si la paille en paille ne vous convainc pas encore complètement, il existe bien sûr d’autres solutions. Comme l’explique Honorine Leconte, cofondatrice d’un site qui propose toutes les alternatives possibles au plastique.

"Nous avons du roseau et du bambou, le roseau est plus fin, les deux sont des réelles alternatives aux pailles en plastique. Nous avons aussi du sucre avec différentes saveurs, différentes couleurs. Ce sont de vrais bonbons."

Les choix ne manquent donc pas pour cesser d’utiliser le plastique. En France par exemple, 9 millions de pailles sont jetées chaque jour.

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