Il n'est plus interdit, mais fortement déconseillé, de se rendre en zone rouge: qu'est-ce que cela change?

Dès le vendredi 25 septembre, un déplacement non-essentiel dans une zone rouge (ville, région, pays) ne sera plus interdit, mais strictement déconseillé.

La différence? Elle est minime.

Le voyageur belge ne s'expose plus à une sanction (amendes...).

Pour le reste, il est prévenu qu'au retour d'une zone rouge, dans et en dehors de l'espace Schengen, il sera soumis à la quarantaine et, dans sa région, à un test de dépistage.

Il aura pris des risques sanitaires

Les règles générales ne changent donc pas. Sur place, par exemple, en cas de problème majeur, une demande de rapatriement à l'ambassade ou au consulat ne sera pas forcément satisfaite.

Les assurances se feront tirer l'oreille pour activer une couverture.

Le voyageur sera parti à ses risques et périls.

"Il aura pris des risques sanitaires, indique Philippe Goffin, le ministre des Affaires étrangères, tant vis-à-vis de lui que de sa famille, de ses proches, de ses collègues de travail."

Une coopération européenne

Dès le vendredi 25 septembre, les avis de voyage des Affaires étrangères reprendront la terminologie classique, celle qui prévalait avant le Covid.

Dans les cas extrêmes: plus d'interdiction, mais strictement déconseillé.

"Aucun autre pays européen n'avait opté pour l'interdiction. Comme nous souhaitons une harmonie européenne générale sur tous les points, nous avons annulé cette spécificité, poursuit Philippe Goffin. Nous insistons pour créer une meilleure coopération européenne."

Un pas en avant? Les États membres de l'Union européenne accueillent favorablement un système unique de codes de couleur.

Voyages en zone rouge ne sont plus interdits, JT du 22/09/2020

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