Henri PFR ou comment se faire un nom en moins d'un an

Du haut de son mètre nonante-deux, Henri Peiffer, devenu Henri PFR sur scène, est passé en un an à peine d'étudiant à Solvay à DJ star, parcourant le monde. L'histoire de ce jeune Bruxellois pourrait presque faire l'objet d'une sitcom: un étudiant, vivant dans une famille de musicien, qui s'installe un studio dans la cave pour s'amuser avec ses claviers et ses ordinateurs. Et qui, grâce à un morceau posté sur internet, est repéré par des professionnels. De "Home" à "Until the end", le jeune homme accumule les tubes. Et les tournées s'enchaînent: des États-Unis à l'Asie, de Dubaï à Tomorrowland, PFR est demandé partout. Il s'arrêtera le 11 mars prochain à l'Ancienne Belgique.

Vrai musicien

Contrairement à beaucoup de ses confrères DJ, Henri PFR est un véritable musicien, passé par le classique. Il remercie aussi ses parents de l'avoir un peu forcé à faire du solfège et à jouer du piano et de la guitare. Une école qui lui est utile aujourd'hui dans l'électro. Compositeur, DJ, Henri PFR est également producteur. Un métier qu'il envisage de poursuivre à l'avenir, lorsqu'il aura fait le tour de son métier de DJ.

Récompenses

Un premier disque d'or et un D6bel Music Award viennent de souligner son très beau début de carrière. Une carrière qu'il va poursuivre, dans les mois qui viennent, sur les scènes du monde entier. Des concerts qu'il prépare dans la maison de La Hulpe partage avec d'autres jeunes musiciens, entre fêtes et jam.

Avec Kid Noize, Lost Frequencies ou Alex Germys, Henri PFR fait partie de cette vague de DJ belges qui tiennent le sommet de l'affiche depuis quelques mois. Et qui portent haut les couleurs de la Belgique dans les festivals du monde entier.

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK