Fuites lors de la médiation: l'ASBL Médiante pas sanctionnée

Après l'épisode du téléphone, l'ASBL Médiante ne sera pas sanctionnée.
Après l'épisode du téléphone, l'ASBL Médiante ne sera pas sanctionnée. - © RTBF

Après l'incident qui a permis à une journaliste de Sud Presse d'écouter la conversation lors de la médiation entre Jean-Denis Lejeune et Michèle Martin, les responsables de l'ASBL Médiante devaient rencontre la ministre de la Justice. Le directeur, Antonio Buenotesta, s'est dit soulagé que le travail de son ASBL n'ait pas été remis en cause.

L'épisode du GSM tombé à terre et qui a rappelé malencontreusement une journaliste de Su Presse lors de la séance de médiation, a marqué les esprits. Une rencontre avait lieu mardi après-midi au ministère de la Justice.

La ministre de la Justice Annemie Turtelboom a remis les pendules à l'heure: le travail de l'ASBL Médiante n'est pas remis en cause mais l'événement qui s'est produit est tout à fait inacceptable dit-on au cabinet de la Justice. En conséquence, le directeur, Antonio Buenotesta, ne sera pas sanctionné. Mais il est provisoirement écarté de toute procédure de médiation, ceci, dit-on, afin de ramener de la sérénité.

Par ailleurs, les deux ASBL -l'une flamande, l'autre francophone- qui sont sous agrément du ministère de la Justice pour ces missions de médiation, se verront proposer des formations à la gestion des médias.

A l'issue de la réunion, Antonio Buenotesta s'est dit soulagé que le travail de son association ne soit pas remis en cause. Il accepte la mesure proposée. Il a également tenu à démentir toutes les rumeurs qui ont fait état d'une rémunération pour la "fuite" vers la presse.

T.N. avec Sacha Daoût

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