France: 9 militants de Greenpeace condamnés pour avoir envahi une centrale

Le procureur avait requis le 20 septembre de quatre à six mois de prison avec sursis à l'encontre des six femmes et trois hommes, âgés de 22 à 60 ans, poursuivis pour "violation de domicile et locaux professionnels et dégradations en réunion".

Quatre d'entre eux qui avaient refusé de se soumettre à des prélèvements ADN ont été par ailleurs condamné à 800 euros d'amende.

En première instance le 21 février 2012, aucun jugement n'avait été prononcé par le tribunal correctionnel de Troyes qui s'était alors déclaré "incompétent".

Il avait estimé que la qualification de "violation de domicile" ne pouvait être retenue contre les militants.

"Danger"

Le 5 décembre 2011 à l'aube, neuf activistes de Greenpeace avaient découpé les trois grillages de l'enceinte de la centrale de Nogent-sur-Seine avant de grimper sur le dôme d'un des deux réacteurs, pour tenter d'y peindre le symbole "danger".

Leur objectif était de mettre en lumière les failles de la sécurité des installations nucléaires en France, pays au monde le plus dépendant de l'atome pour ses besoins en électricité (environ 75%).


Belga

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