En 2017, un pilote de drone averti en vaut deux

Non, le pilote de drone n'est pas libre comme l'air.
Non, le pilote de drone n'est pas libre comme l'air. - © KAZUHIRO NOGI - AFP

La période des fêtes est souvent synonyme de cadeaux. Et parmi ceux-ci, le drone figure en bonne place. Mais tous les pilotes du dimanche connaissent-il la législation en la matière?

Une nouvelle réglementation est entrée en vigueur, dont l'obligation, dans certaines circonstances, de suivre une formation en vue de l’obtention d’une licence permettant de piloter ce cadeau …un peu empoisonné.

Pas trop haut, pas trop loin, pas trop lourd

Pas d'affolement. La question de la licence et de la formation ne se posera pas forcément. Le nouvel arrêté royal, élaboré par les ministres de la Mobilité MR Jacqueline Galant et François Bellot, entré en vigueur en avril 2016, ne s'applique pas aux drones destinés à un usage privé. C’est le cas si l’appareil télécommandé pèse moins d'un kilo (masse maximale au décollage), ne survole que des terrains privés (le jardin par exemple), n’entre pas dans l’espace public, n’évolue pas à moins de 3 kms d’un aéroports civils ou militaires et reste à distance des complexes industriels ou des centrales nucléaires. Et pas question, non plus, de dépasser l’altitude de 10m. Le drone doit, enfin, rester à portée visuelle du pilote. Bannis aussi, l’espionnage vidéo des voisins et le survol d’éventuels rassemblements de personnes.

La licence, si…

Ce n'est que pour voler ailleurs, plus loin, plus haut (45m ou 90m) avec des appareils plus lourds (de moins de 5 kg à 150 kg), qu'il faudra être attentif : avoir plus de 18 ans, étudier le texte de loi, disposer d'une licence de télé-pilote après formation, examen théorique, pratique et examen médical. Le tout sous le contrôle de DGTA (Direction générale du Transport aérien). En, 2017, Un télé-pilote averti en vaut deux.

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