Drogues: la prohibition est-elle une mauvaise solution? Relisez notre chat

Drogues: la prohibition est-elle une mauvaise solution? Chat ce vendredi à 12h
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Un rapport universitaire préconise un changement de législation dans le domaine des drogues en Belgique. Plusieurs associations de terrain et services médicaux s'interrogent eux aussi sur la pertinence des règlementations belges. La question est d'autant plus d'actualité que le centre TADAM à Liège, qui proposait une méthode de suivi novatrice, a du fermer suite à la suspension de ses subsides publics. Antoine Boucher, porte-parole d'Infor Drogues, a répondu à vos questions ce vendredi.

D'après nos informations, le rapport déposé sur le bureau de la ministre de la Santé publique Laurette Onkelinx conclut à l'utilité des méthodes alternative adoptées par le centre TADAM à Liège. Plus, les chercheurs estiment qu'il faudrait un changement de législation pour institutionnaliser la délivrance d'héroïne, au-delà du strict cadre municipal.

Or, de l'avis même de plusieurs praticiens de terrain, on est loin du compte, en Belgique. Outre que le centre TADAM a du fermer ses portes, peu de possibilités sont laissées pour le suivi pertinent des personnes concernées.

Infor Drogues regrette depuis des années la difficulté dans laquelle se trouvent les associations concernées, et la frilosité des autorités politiques. Il existe cependant plusieurs possibilités à encourager ou à mettre en place: l'ouverture de salles d'injection, l'organisation de tests de drogues synthétiques aux abords des discothèques, etc. Et de demander clairement un changement législatif dans le domaine des drogues: la prohibition ne mènerait pas à la guérison.

Nous en avons discuté ce vendredi avec Antoine Boucher, porte-parole d'Infor Drogues. Relisez notre chat ci-dessous:

 

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