Des voitures telles des joyaux

Lorsque le volet de son espace d'exposition se lève, on pense être au théâtre ! C'est que le musée privé d'André Plasch est vivant: une cinquantaine de voitures des débuts de l'automobile jusqu'aux années 60,à la carrosserie rutilante et aux chromes étincelants sont rangées en une sorte d'installation comme l'art contemporain en conçoit.Toutes sont prêtes à prendre la route depuis l'ancêtre,une Renault de 1901, à l'Amphicar de 1960 en passant par l'Auburn,une belle américaine de 1928.Après 1960 et l'arrivée de l'électronique, la voiture ne l'intéresse pas,pas plus que le salon de l'auto aujourd'hui... André Plasch collectionne les voitures comme d'autres les oeuvres d'art. Avec la même ferveur, avec la même passion.

Et s'il a souvent recréé des voitures à partir d'un tas de ferrailles, lorsqu'elles lui arrivent avec une histoire et qu'André peut s'y plonger, il n'y touche pas,il faut garder l'émotion des origines. Comme l'une des trois Bugatti, une voiture de course de 1926,  actuellement exposée à l'Autoworld à Bruxelles jusqu'au 17 janvier à l'occasion du centenaire de la marque: le Graal comme dit André qui avoue en même temps que la passion ne le quittera pas.

(M-H Rabier)

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