La douleur du chagrin d'amour se voit dans le cerveau, selon des chercheurs

La douleur du chagrin d'amour est bien réelle, selon des chercheurs
La douleur du chagrin d'amour est bien réelle, selon des chercheurs - © Tous droits réservés

Des chercheurs américains de l'université du Colorado ont pu démontrer que la douleur d'un cœur brisé se voit bel et bien dans le cerveau. Cette douleur neurochimique qui peut entrainer une dépression est bien réelle.

Une vrai chagrin d’amour fait mal au ventre, empêche de dormir, entraîne des larmes et des tremblements. Le monde s’écroule autour de soi et la souffrance est ultime. Cette souffrance émotionnelle est comparable à une douleur physique. Se consumer d’amour ou se brûler, par exemple, activent la même zone cérébrale.

La souffrance amoureuse est aussi réelle que la douleur physique

Ces chercheurs américains ont réalisé un test sur quarante personnes. Chacune a apporté une photo d’un ex être aimé pour passer une IRM au moment des souvenirs de la rupture. Les chercheurs ont ensuite provoqué une douleur à l’avant-bras des mêmes personnes au moment de passer une seconde IRM. Les résultats sont probants : la souffrance amoureuse est aussi réelle que la douleur physique. 

Les scientifiques ont alors administré un placebo aux sujets, s’agissant d’un simple sérum physiologique assimilé à un spray nasal particulier. Les sujets non avertis du subterfuge ont oublié plus rapidement leur douleur d’amour.  

Pour les auteurs de la recherche, tout se joue dans la zone clé de la gestion des émotions, à savoir, au niveau du cortex préfrontal dorsolatéral. Le placebo influence quant à lui, la production d’un neurotransmetteur capable de soulager la déprime. Résultat : rien de tel qu’un petit pschit pour guérir une si grande douleur.  

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