Dans la conquête spatiale, l'Europe est-elle à la traîne ? Le directeur de l'ESA demande plus d'ambition européenne

Le nouveau patron de l’Agence spatiale européenne (ESA) annonce qu’il exigera plus d’ambition pour les voyages spatiaux européens face à une concurrence internationale croissante. "Si l’Europe ne fait pas un bond en avant, nous nous retrouverons à la traîne", a déclaré ce mercredi le directeur général de l’ESA, Josef Aschbacher.

L’Europe dépense beaucoup moins d’argent pour les missions spatiales en comparaison avec les États-Unis ou la Chine, a déclaré l’Autrichien à l’agence de presse allemande DPA.

Où est la volonté européenne ?

L’Europe doit faire preuve d’une volonté accrue de prendre des risques, estime Aschbacher, à la lumière des progrès réalisés par des entreprises privées américaines telles que SpaceX, du milliardaire Elon Musk.


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"Si nous ne nous positionnons pas de manière à pouvoir suivre le rythme, nous deviendrons inutiles. Et je veux éviter cela à tout prix", a déclaré l’homme de 58 ans, en poste depuis début mars. "À l’ESA, cette volonté de prendre des risques n’est certainement pas assez prononcée. Mais ce sera l’une de mes tâches : générer cette volonté."

L'Agence spatiale européenne (ESA) recrute: JT 16/02/2021

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