Crise des migrants: le MOC demande l'arrêt immédiat des "rafles de migrants" au Parc Maximilien

"N'ayons pas peur des mots: il s'agit d'une véritable rafle, qu'il faut condamner avec la plus vive fermeté", dénonce le président du MOC.
"N'ayons pas peur des mots: il s'agit d'une véritable rafle, qu'il faut condamner avec la plus vive fermeté", dénonce le président du MOC. - © LAURIE DIEFFEMBACQ - BELGA

Le Mouvement Ouvrier Chrétien (MOC) demande l'arrêt immédiat des "rafles de migrants", après qu'une intervention policière dimanche soir aux alentours du parc Maximilien à Bruxelles a conduit à de nouvelles interpellations.

"N'ayons pas peur des mots: il s'agit d'une véritable rafle, qu'il faut condamner avec la plus vive fermeté. Ce n'est malheureusement pas la première. Cette fois, elle s'est donc déroulée sous le regard atterré de citoyens qui posent un acte solidaire pour pallier la défaillance de la politique d'accueil de notre pays", dénonce lundi le président du MOC, Christian Kunsch, dans un communiqué.

"En enfermant les personnes migrantes dans le but de les expulser, l'État belge se met en marge du droit", estime le Mouvement, qui rappelle que le tribunal de Liège a récemment interdit l'expulsion de ressortissants soudanais.

Le MOC exige, a minima, que Theo Francken respecte le droit

"À défaut de la politique d'accueil humaine et solidaire que nous revendiquons depuis bien trop longtemps, le MOC exige, a minima, que le secrétaire d'État à l'Asile et la Migration Theo Francken respecte le droit", ajoute Christian Kunsch, qui fustige aussi "les atermoiements" de la Région bruxelloise quant à l'ouverture d'une centre d'accueil pour migrants.

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