Cours de philosophie et de citoyenneté: "Ce que fait l'enseignement catholique est injuste pour les enfants"

Durant les cours de citoyenneté, les élèves ont l'opportunité de discuter et d'apprendre sur des sujets tels que l'IVG.
Durant les cours de citoyenneté, les élèves ont l'opportunité de discuter et d'apprendre sur des sujets tels que l'IVG. - © MARTIN BUREAU - AFP

Ce n'est plus un secret pour personne, la rentrée approche à très grands pas et, avec elle, tous les questionnements et grand enjeux qui l’entourent, notamment par rapport au Pacte d'excellence. Mais ce n'est pas tout, un cours fait son grand retour dans la grille horaire pour la deuxième année consécutive : celui de philosophie et citoyenneté. 

Il a d'ailleurs fait beaucoup parler de lui puisque ses détracteurs ne sont pas d'accord avec le nombre d'heures qui lui sont accordées. Pour le président de la Fédération des associations de parents de l'enseignement officiel (Fapeo), Luc Pirson, "une heure c'est trop peu et ce que fait l'enseignement catholique est injuste pour les enfants".

Aborder des enjeux sociétaux

Dans l'enseignement général officiel, une heure de philosophie et citoyenneté est obligatoire et les élèves peuvent faire le choix d'en prendre une deuxième. Dans l'enseignement catholique par contre, le cours serait dilué dans toutes les autres matières. C'est précisément ce qui pose problème à Luc Pirson qui s'étonne du fait que la philosophie et les questions sociétales abordées durant le cours puissent être mises sur le tapis dans des cours comme les mathématiques ou la biologie. 

Durant les cours de citoyenneté, les élèves ont l'opportunité de discuter et d'apprendre sur des sujets tels que l'intervention volontaire de grossesse (IVG) et autres enjeux du monde moderne. Des questionnements que le représentant de la Fapeo juge importants pour le développement de l'enfant.

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