Coronavirus : le FNRS consacre trois millions d'euros à la recherche

Coronavirus : le FNRS consacre trois millions d'euros à la recherche
Coronavirus : le FNRS consacre trois millions d'euros à la recherche - © Thomas Tolstrup - Getty Images

Face à la crise sanitaire liée au coronavirus, le Fonds de la Recherche Scientifique (FNRS) a décidé de financer un double appel à projets visant à mobiliser les communautés scientifiques de la FWB et les aider à contribuer aux efforts internationaux qui se développent actuellement. Trois millions d’euros vont y être consacrés. Ce budget est financé à partir de dons et de legs privés reçus par le FNRS.

Des Crédits Urgents de Recherche

Un premier financement à court terme via des Crédits Urgents de Recherche permettra à des équipes ayant déjà entamé des recherches sur le coronavirus, ou sur le point de le faire, de bénéficier de remboursements (maximum 60.000 €) pour des frais encourus dans les cinq mois qui viennent.


►►► À lire aussi : Notre dossier sur le coronavirus


Cela concerne divers aspects suivants faisant partie des priorités définies par l’OMS allant des études épidémiologiques et translationnelles aux mesures de prévention et de contrôle de l’infection en passant par la physiopathogénie de la maladie.

Les projets visant le développement de tests en biologie clinique et dépistage sont également éligibles. Le formulaire de demande sera mis en ligne ce 2 avril à 10 heures.

Des Projets Exceptionnels de Recherche

Ces premiers financements sont complétés par des Projets Exceptionnels de Recherche, finançables jusqu’à 260.000 € chacun. Ces projets pourront se greffer sur d’autres déjà en cours dans les laboratoires et les hôpitaux universitaires. Les domaines de recherche portent sur toutes les disciplines dont les travaux peuvent contribuer à la compréhension du virus, de la maladie qu’il provoque, de sa propagation, du diagnostic ou du traitement à apporter, ou qui peuvent aider les acteurs du système de santé et la société à mieux faire face à l’épidémie.

Concrètement, il s’agit des mêmes domaines que ceux énumérés précédemment, auxquels s’ajoutent des domaines liés aux enjeux géopolitiques, à l’éthique de la recherche et du soin et aux droits humains, aux représentations, perceptions, attitudes, et comportements relatifs à l’épidémie et à l’organisation des soins, la politique de santé et l’acceptabilité des décisions, ainsi que les impacts économiques globaux de la crise. L’appel concernant ce second volet sera quant à lui ouvert le 15 mai

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK