Coronavirus en Belgique : les travailleurs du secteur de l'évènementiel se réjouissent d'avoir des perspectives

Coronavirus en Belgique : les travailleurs du secteur de l'évènementiel se réjouissent d'avoir des perspectives
Coronavirus en Belgique : les travailleurs du secteur de l'évènementiel se réjouissent d'avoir des perspectives - © monkeybusinessimages - Getty Images/iStockphoto

Le secteur de l’évènementiel se dit soulagé et heureux de pouvoir, à partir du 1er juillet et sous réserve de certaines conditions, relancer les évènements pouvant recevoir jusqu’à 200 personnes en intérieur et 400 personnes en extérieur. L’Alliance des fédérations belges de l’évènementiel espère cependant que la capacité maximale de 50 personnes des salles de réceptions et de fêtes pourra être ajustée.


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Les travailleurs de l’évènementiel avaient organisé, jeudi dernier, une action symbolique devant le palais 5 du Heysel à Bruxelles pour plaider en faveur d’un échéancier progressif pour la reprise des activités des quelque 80.000 salariés du secteur. Une demande qui a été accordée mercredi, à l’issue de la réunion du Conseil national de Sécurité (CNS). Le nombre de visiteurs pourrait être porté à 400 en intérieur et 800 en extérieur au mois d’août.

"Nous espérons que, grâce à l’admission progressive des événements, les clients confirmeront de nouveau les événements qu’ils ont reportés ou même annulés. Les dommages économiques causés à notre secteur se chiffrent déjà en millions", rapporte le porte-parole de l’Alliance des fédérations belges de l’événementiel, Bruno Schaubroeck.

Dialogue autour de la limite de 50 personnes dans les salles de fêtes et de réceptions

Les organisateurs s’efforcent maintenant de mettre sur pied des évènements qui respectent la santé et la protection des visiteurs et des employés. Pour ce faire, ils s’appuient sur le 'Event Risk Model', un outil de relance élaboré par l’Alliance des fédérations, Toerisme Vlaanderen, EventFlanders et le centre d’expertise Impact public de la haute école Karel de Grote (KdG).

Le secteur souhaite par ailleurs engager le dialogue au sujet de la capacité maximale de 50 personnes des salles de fêtes et de réceptions, une mesure qu’il estime illogique. "Nous craignons que de nombreux événements ne puissent avoir lieu pour cette raison", déclare M. Schaubroeck. "Les personnes qui se rendent à un spectacle ou à un séminaire s’attendent à pouvoir déguster au moins une boisson et un en-cas sur place. Nous espérons pouvoir rapidement entamer un dialogue avec le gouvernement à ce sujet, afin de trouver une solution à l’écart actuel entre le nombre de personnes pouvant assister à un évènement et le nombre de personnes autorisées à s’y restaurer".