Secteur culturel: la distance entre spectateurs passe à 1m, à la place d'1m50

Secteur culturel: la distance entre spectateurs passe à 1m, à la place d'1m50
Secteur culturel: la distance entre spectateurs passe à 1m, à la place d'1m50 - © VIRGINIE LEFOUR - BELGA

Depuis le début de la crise du coronavirus, tout le secteur culturel est en crise et paralysé. Concerts, théâtre, tous ces événements ont été stoppés net. Mais lors du dernier Conseil national de sécurité, une annonce est faite. Les organisateurs d’événements vont pouvoir présenter un protocole pour accueillir deux cents spectateurs assis en intérieur.

La ministre de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Bénédicte Linard (Ecolo) vient d’annoncer qu’elle allait produire un protocole de base générique pour aider le secteur.

Une dérogation peut également être demandées par les organisateurs aux autorités locales pour accueillir plus de public. C’est ce qu’à fait la ville de Liège ce mercredi. Aujourd’hui, Mons embraye également.

Voici, à partir du 1er septembre prochain, les principes de base :

  • La distance physique entre spectateurs isolés ou les bulles des spectateurs est d’un siège ou 1 mètre (à la place de 1m50 actuellement). Cela vaut pour les événements aussi bien en intérieur qu’en extérieur
  • Le port du masque reste obligatoire à partir de 12 ans (sauf pour les artistes sur scène)
  • Des mesures d’hygiène comme le gel hydroalcoolique, le nettoyage et l’aération doivent être respectées pour les salles
  • Le dispositif sanitaire doit être communiqué clairement au public
  • L’entrée et la sortie du public doivent être organisées correctement pour éviter les rassemblements dans un espace restreint

La ministre informe aussi qu’une check-list sanitaire sera disponible sur le site culture.be pour aider et accompagner les communes. Il est également possible de faire appel à la Fédération pour avoir l’avis d’un virologue et l’accord de la ministre.

"Cette dynamique va se poursuivre. Il est important de faire confiance au monde culturel et que ce travail ne soit plus mis en péril par des décisions brutes et non concertées avec le secteur. Nous devrons cohabiter ces prochains mois avec le virus. Cette cohabitation doit être tenable pour le secteur culturel. Vivre sans culture, ce n’est pas vivre", explique Bénédicte Linard.


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Extrait du Conseil National de Sécurité du 20 août 2020

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