Coronavirus en Belgique ce mercredi 9 septembre : hausse des cas liée aux retours de voyages et aux tests

Ce mercredi, Sciensano faisait état d'une moyenne de 502,1 contaminations en une semaine.
Ce mercredi, Sciensano faisait état d'une moyenne de 502,1 contaminations en une semaine. - © BENOIT DOPPAGNE - BELGA

Ce mercredi, s’est tenue une nouvelle conférence de presse du Centre interfédéral de crise afin de présenter les dernières évolutions de l’épidémie de coronavirus en Belgique.

Les derniers chiffres diffusés par Sciensano font état d’une moyenne de 502,1 contaminations au coronavirus par jour entre le 30 août et le 5 septembre. Il s’agit d’un chiffre en augmentation de 13% par rapport à la période de sept jours qui précède (405 durant la semaine comparative auparavant). Au total, le nombre d’infections depuis le début de l’épidémie dans notre pays s’élève à 89.141 cas.

Pour Yves Van Laethem, porte-parole du centre de crise, "cette tendance à la hausse est une tendance qu’il faut suivre" et celle-ci se marque "globalement dans toutes les provinces". La maladie touche principalement les moins de 60 ans.

Au niveau géographique, les deux régions les plus concernées restent Bruxelles-Capitale (132 nouveaux cas, +13%) et Anvers (101 nouveaux cas, +21%). Ailleurs, les augmentations varient de +12 à +33% mais concernent des plus petits nombres de cas.

Les hospitalisations augmentent de +28% avec 21 admissions par jour en moyenne (16 auparavant).

Quant aux décès, il y en a eu 2,3 par jour en moyenne sur la période de référence (-2%), pour un total de 9912.

Hausse des cas: retour de zones rouges et tests

"Il est clair qu'une partie de l'augmentation du nombre de cas est liée à une augmentation du nombre de tests", rassure Yves Van Laethem. "Une de preuves en est le pourcentage stable aux environs de 2,6% de tests positifs par rapport à l'entièreté des tests qui sont pratiqués".

Cependant, une partie des contaminations est due à des retours de voyages dans des zones rouges, "que c'est lié aussi dans certaines circonstances au fait que" les mesures barrières "ne sont pas parfaitement gardées."

Mais, rassure encore Yves Van Laethem, ces tests positifs sont essentiellement chez des personnes "relativement jeunes et donc moins sensibles au virus et donc moins susceptibles d'avoir une évolution sévère de la pathologie."

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