Coronavirus à Bruxelles : portez "toujours" une charlotte avant d'emprunter un scooter partagé

De nouvelles règles pour les scooters partagés.
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De nouvelles règles pour les scooters partagés. - © FELYX

Les opérateurs actifs dans le domaine de la mobilité partagée s’adaptent au jour le jour dans un contexte de pandémie de coronavirus. Cette semaine, Felyx, qui propose des scooters à la location dans tout Bruxelles a revu ses règles. Et l’une d’entre elles, destinée à éviter la propagation du Covid-19, risque d’être compliquée à faire respecter : le port d’une charlotte sous le casque.

Le port de gants recommandé

Dans un mail adressé à ses clients, Felyx, qui opère avec des scooters verts, écrit : "Veuillez suivre ces recommandations pour prendre à la fois soin de vous et des autres lorsque vous utilisez nos scooters : lavez-vous les mains avant et après l’utilisation du scooter et évitez tout contact avec votre visage ; portez des gants tout au long de l’utilisation du felyx ; portez toujours une charlotte afin d’éviter tout contact direct avec le casque et jetez-la dans une poubelle une fois votre trajet terminé ; désinfectez régulièrement votre téléphone."

Le concurrent Scooty, qui dispose également d’une flotte de scooters électriques (de couleur rouge) dans Bruxelles ne va pas aussi loin. Ses recommandations ont été postées sur Facebook. Celles-ci stipulent que ses deux roues doivent être utilisés pour des déplacements "nécessaires", qu’il faut se laver les mains et enfin qu’il est interdit de transporter un passager à l’arrière.

Poppy propose également des scooters mais aussi des voitures. Le 18 mars, au moment de l’entrée en vigueur des dernières mesures décidées par le Conseil national de sécurité, la société a indiqué faire "tout ce qui est en notre pouvoir pour nettoyer les véhicules le plus possible". A l’adresse de ses clients, elle ajoute : "Ne te déplace que si c’est nécessaire. Respecte les règles de distance sociale (aussi dans nos véhicules Poppy). Lave-toi les mains aussi souvent que possible."

Ce mercredi, Poppy a annoncé mettre gratuitement ses véhicules à la disposition du personnel médical, sur Bruxelles et Anvers.

La mobilité partagée, ce sont aussi des trottinettes électriques. Le 17 mars, Lime a annoncé l’interruption de son service "parce que nous sommes préoccupés pour les villes" desservies, "nos clients et nos collègues sur le terrain".

Dott, par contre, continue de proposer ses trottinettes. Mais rappelle une série de règles pour empêcher la propagation du virus entre deux utilisateurs : le port des gants et la désinfection de son smartphone.

Les vélos électriques Jump de la société Uber ont également cessé leurs activités dans la capitale comme le signalait Sudpresse la semaine dernière.

Billy Bike et ses vélos noirs ne sont pas à l’arrêt. Billy Bike a décidé de proposer des minutes gratuites d’utilisation au personnel médical, aux pompiers, facteurs, travailleurs de la STIB, employés de supermarchés ou encore les équipes de Bruxelles Propreté. Une faveur qui a une limite puisque certaines internautes demandent également l’élargissement de la gratuité aux enseignants, techniciens de surface ou encore les travailleurs sociaux.

Enfin du côté de Cambio et de ses voitures partagées dans plusieurs villes belges, l’heure est à la poursuite du service, avec une contrainte : la désinfection régulière des véhicules. "En tant qu’utilisateur cambio, vous pourriez encore avoir besoin d’une voiture de temps en temps", écrit la société sur les réseaux sociaux. "Nous nous engageons donc, avec toute l’équipe, à garantir nos services et rendre tous les déplacements nécessaires aussi sécurisants et pratiques que possible."

Le site de Bruxelles Mobilité, l'administration régionale de la mobilité, renseigne sur les autres opérateurs concernés, via une page Internet spécifique

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