Céline Fremault: il faudra encore discuter de la répartition de l'effort climatique pour après 2020

Céline Fremault (cdH), ministre bruxelloise de l'Environnement et de l’Énergie et présidente de la commission nationale Climat, part ce lundi à la COP21 à Paris, avec en poche un accord intrabelge sur le "burden sharing", ou la répartition de l'effort entre les entités fédérées d'ici 2020. La ministre est satisfaite de cet accord attendu depuis 6 ans.

"C'est un accord politique, précise-t-elle, (...) La question des sanctions est extrêmement claire : le principe de responsabilité y est inscrit et sera traduit après comme tout accord dans un accord de coopération. C'est une question infiniment complexe. On parle des objectifs à atteindre, aujourd'hui personne n'est en surplus et on ne le saura pas avant 2019", explique la ministre.

Céline Fremault a commandé à l'Université de Gembloux une étude sur la question du réchauffement climatique en forêt de Soignes qui montre qu'après une période aux conséquences positives sur la croissance des hêtres entre 1920 et 1970, depuis c'est le contraire : "Un impact sur le paysage, un impact sur la bio-diversité, alors que la forêt de Soignes est le poumon de Bruxelles".

Quant aux obligations de la Belgique pour la suite, à l'horizon 2030, il faudra d'abord attendre qu'elles soient définies par l'Europe : "Nous allons devoir reprendre toutes les lignes données par l'Union européenne et re-répartir l'effort. Et rediscuter pour après 2020".

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