Éthylotest antidémarrage, facture, permis de conduire: ce qui change à partir du 1er juillet

Comme chaque année, le 1er juillet va apporter son lot de nouveautés dans notre vie quotidienne. Petits ou grands changements, innovations ou confirmations, on fait le point sur ce qui va changer.

Premier changement notable, et bienvenu: les élèves sont désormais en vacances. Certains pour deux mois, d'autres pour quelques semaines avant de représenter leurs examens.

Pour leurs parents aux fins de mois difficiles, c'est une bonne nouvelle : le premier rappel envoyé après une facture sera toujours gratuit. Et les frais de recouvrement ne pourront plus dépasser 15 % du montant total de la facture impayée. Une façon concrète de lutter contre le surendettement.

Plusieurs bonnes nouvelles

Bonne nouvelle aussi pour ceux qui bâtissent ou qui rénovent. L'obligation d'assurer pour la responsabilité décennale s'étend désormais à tous les entrepreneurs et prestataires de service de la construction et plus seulement aux architectes. La responsabilité décennale implique que si l'édifice construit présente des vices de construction, les architectes et entrepreneurs en sont responsables pendant dix ans.

Autre bonne nouvelle, pour les patients cette fois. Les hôpitaux devront tenir compte de leur degré de satisfaction pour obtenir leurs subsides. Jusqu'ici, seule la qualité des soins intervenait dans le calcul de leurs subventions.

En Wallonie, le parlement a adopté le principe d'une réduction du nombre d'administrateurs dans les intercommunales, qui entrera en vigueur ce 1er juillet. Exit les 328 administrateurs et 98 vice-présidents. D'autant moins à payer.

Boire ou conduire...

Autre nouveauté, les candidats au nouveau permis de conduire wallon, devront réussir un test de perception du risque dans des situations de circulation courantes. De quoi, peut-être, épargner aux autres conducteurs quelques frayeurs et froissements de tôle.

Tout comme cette mesure attendue depuis longtemps : les conducteurs contrôlés avec un taux d'alcool de 1,8 pour mille seront condamnés à installer un éthylotest antidémarrage dans leur véhicule. Ce taux sera ramené à 1,2 pour mille en cas de récidive.

Pour démarrer son véhicule, le conducteur condamné devra d'abord souffler dans l'éthylotest antidémarrage, raccordé au démarreur. L'appareil l'empêchera de démarrer si le taux d'alcool est supérieur à 0,2 pour mille et le dispositif peut par ailleurs demander au conducteur de répéter son geste à des intervalles réguliers durant son déplacement.

Le conducteur sanctionné devra en outre suivre un programme d'encadrement et s'acquitter des frais d'installation et d'utilisation du dispositif. Le tout représente une somme de 3.700 euros.

En cas de récidive, en plus de l'appareil, une peine de minimum trois mois de déchéance est couplée à quatre examens de réintégration (psychologique, médical, théorique, pratique).

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