Bruxelles: à la recherche d'un... cocher

Au rythme des sabots, elles foulent les pavés de la Grand-Place et de ses rues avoisinantes. Mais surtout, elles attirent l’attention de nombreux touristes.

Elles, ce sont les calèches de la Ville de Bruxelles : une véritable attraction. Absentes durant plus d’une dizaine d’années, c’est Thibaut Danthine qui a eu l’idée de relancer ce projet il y a 3 ans. Le responsable des calèches de Bruxelles est à la tête d’une équipe de 5 cochers. Aujourd’hui, il est à la recherche d’un nouvel employé.

"On cherche une personne supplémentaire pour nous aider à mener nos attelages sur la Grand-Place et sur la zone historique. Une personne qui travaillerait deux à trois jours par semaine pour renforcer l’équipe de cochers."

Cocher… un métier de passionnés à l’image de Fauve et Jade, deux jeunes femmes dont le rôle ne résume pas seulement à mener la calèche. "Il faut savoir mener, il faut pouvoir donner des explications, connaître la ville. Ce n’est pas évident de donner des commentaires et mener en même temps."

Pour 44 euros, vous pouvez sillonner les rues de la Capitale, une balade touristique d’une trentaine de minutes, enrichissante pour toutes les parties. "Les avantages, c’est d’avoir un guide. C’est ce que j’apprécie toujours. Nous habitons Bruxelles mais grâce au guide, nous apprenons quand même des choses. Il nous raconte des anecdotes, nous découvrons notre ville sous un autre angle".

Il faut évidemment que la personne soit passionnée par l’attelage et qu’elle puisse parler le français, l’anglais et le néerlandais.

Sur la calèche, tout le monde a le sourire. Claudine apprécie la balade aux côtés de son mari et de son petit-fils tandis que Fauve, la jeune cochère, profite de faire de nouvelles rencontres : "Tout est amusant : les chevaux, le job, les touristes, les collègues..."

Après avoir subi la crise économique, les Calèches bruxelloises tournent aujourd’hui à plein régime et ce, durant toute l’année excepté trois semaines en janvier. Quant au futur nouveau cocher, Thibault Danthine prend le temps d’analyser les candidatures qu’il a déjà reçues afin que le profil corresponde à ses critères.

"Il faut évidemment que la personne soit passionnée par l’attelage et qu’elle puisse parler le français, l’anglais et le néerlandais. C’est important pour pouvoir discuter avec les touristes. En plus de ça, j’insiste beaucoup sur la sécurité. C’est pourquoi l’heureux candidat recevra une formation avant de devenir réellement cocher. J’ai bon espoir de trouver la perle rare qui pourra venir nous donner un coup de main."

Si l’âme de cocher sommeille en vous… manifestez-vous. L’appel à candidature est lancé.

Pour toutes informations, contacter Thibault Danthine, responsable des calèches de Bruxelles : +32 475/30.31.16.

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