Belges en Syrie: mandat d'arrêt confirmé pour Jean-Louis Denis

L'inculpé, par le biais de ses avocats, Me Henri Laquay et Me Sébastien Courtoy, fera appel de cette décision. La chambre des mises en accusation examinera l'affaire dans les quinze jours.

La police judiciaire fédérale de Bruxelles avait mené 6 perquisitions le 9 décembre à Bruxelles et avait interpellé 5 personnes. Jean-Louis Denis, et un deuxième suspect, Mohamed K., 35 ans, avaient été placés sous mandat d'arrêt pour terrorisme. Ce dernier a également vu vendredi son mandat prolongé.

Jean-Louis Denis nie avoir incité des jeunes musulmans à partir se battre en Syrie. Ses avocats ont notamment plaidé, devant la chambre du conseil, vendredi, que le grand-frère de l'un des jeunes était lui-même parti en Syrie en janvier 2013 et avait pu influencer son petit-frère.

Un camarade de classe de ces jeunes garçons avait notamment affirmé que son ami avait probablement suivi l'exemple de son frère, selon Me Laquay.

Par ailleurs, la mosquée de Vilvorde a également joué un rôle, selon la défense de Jean-Louis Denis. "Le père de l'un des jeunes partis se battre avait interdit à celui-ci d'encore fréquenter cette mosquée après le départ de son fils aîné en Syrie, en janvier 2013", a rapporté Me Laquay.

Belga

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