Augmentation des plaintes pour discrimination au logement

De plus en plus de personnes à la recherche d'un logement sont victimes de discrimination... 187 dossiers ont été ouverts en 2016, 15% de plus par rapport à l'année précédente, selon les chiffres d'Unia à lire dans La Libre Belgique aujourd'hui.

Unia pointe particulièrement le phénomène des groupes privés sur les réseaux sociaux. Très souvent, les propriétaires se permettent d'y indiquer leur préférences : "Je veux un travailleur et pas un étudiant, une femme et pas un homme, un célibataire et pas un couple..." Mais selon le service de promotion de l'égalité des chances, ce qui pose le plus souvent problème aux propriétaires, est l'origine du candidat et son orientation sexuelle... Unia le rappelle, ces critères relèvent tous de la discrimination et sont donc illégaux.

Discriminations basées sur le handicap, le sexe, l'âge...

Selon Unia, les deux principaux critères de discrimination dans l'accès au logement sont l'état de fortune du candidat et son origine. Mais des candidats locataires peuvent également être discriminés sur des critères tels que le handicap, leur sexe, leur âge et leur orientation sexuelle.

"L'accès à un logement décent est un droit fondamental. Il est donc interdit de discriminer à toutes les étapes de la vente ou de la location du bien, quelle que soit la forme de l'annonce (petites annonces, via une agence immobilière ou via les réseaux sociaux, etc.)", précise Michaël François, le porte-parole de l'association.

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