Amnesty organise un "flashmob" contre la mortalité maternelle

Une vingtaine de femmes étaient présentes dimanche matin dans les galeries de la Reine pour interpeller les passants sur le problème de la mortalité maternelle dans le monde. Cette action s'inscrit dans le cadre du 100e anniversaire de la Journée internationale des femmes, le 8 mars. "Chaque minute dans le monde, une femme meurt en donnant la vie par manque de moyens ou de soins", indique Françoise Guilitte, porte-parole d'Amnesty International. Selon l'ONG, une femme sur huit en Sierra Leone, une sur quinze au Burkina Faso meurt en couches.

En Belgique, en comparaison, moins d'une femme sur 4000 meurt en donnant la vie. Aux Etats-Unis, les Afro-américaines sont les plus touchées par ce fléau soit par discriminations, obstacles financiers ou administratifs, soit par manque d'information. "Il s'agit davantage d'un problème de droits fondamentaux que d'un problème sanitaire et médical", explique la porte-parole.

Une vingtaine de femmes, membres et sympathisantes de l'ONG, dansaient dimanche matin pour interpeller les passants de la galerie, sur une chorégraphie élaborée par Ebale Zam et une musique de Jamel Larbi. Lundi matin, Amnesty International distribuera aux voyageurs des affiches informatives sur la question de la mortalité maternelle dans les principales gares du pays.


Belga

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