Affaire Carlton: une escort-girl conteste les soupçons de viol

Affaire Carlton: une escort-girl conteste les soupçons de viol
Affaire Carlton: une escort-girl conteste les soupçons de viol - © Tous droits réservés

Une escort-girl belge a contesté dans les colonnes du Parisien dimanche les faits présumés de viol en réunion qui auraient été commis en décembre 2010 lors d'une soirée libertine à Washington avec Dominique Strauss-Kahn et d'autres protagonistes de l'affaire dite du Carlton de Lille.

Aurélie, 25 ans, conteste les accusations portées par une autre escort-girl, connue sous le prénom de Marion, qui a affirmé sur procès-verbal avoir subi de la part de DSK des actes sexuels non consentis, alors qu'un autre homme lui aurait tenu les poignets. "Je n'ai pas hurlé mais j'ai clairement dit à haute voix que je ne voulais pas", avait déclaré sur PV la jeune femme, qui n'a pas porté plainte.

"Si elle avait vraiment et clairement dit non, je serais intervenue, bien sûr", a déclaré au quotidien Aurélie, présente dans la même chambre lors des faits. "S'il s'était passé quoi que ce soit, j'aurais fait le nécessaire. Elle est une grande fille, elle sait très bien à quoi s'en tenir dans ces soirées. Je ne l'ai pas entendue dire non et je n'ai pas vu qu'on lui tenait les mains", a ajouté la jeune femme, qui fut un temps la maîtresse de Marion.

Les juges lillois en charge du dossier ont transmis au parquet fin mars, peu après la mise en examen de DSK pour proxénétisme aggravé en bande organisée, une ordonnance de soit-communiqué pour des faits présumés de viol en réunion.

 


Belga

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