Noir Jaune Blues et après? A Uccle, l'antenne sociale est une "bouffée d'oxygène" pour les plus démunis

A Uccle, l'antenne sociale est une " bouffée d'oxygène " pour les plus démunis
A Uccle, l'antenne sociale est une " bouffée d'oxygène " pour les plus démunis - © Le Soir - Sylvain Piraux

Dans le cadre de notre semaine d’immersion à Uccle pour " Noir Jaune Blues ", nous avons passé plus d’une heure à l’antenne sociale du CPAS. Une sorte de cafétéria, lieu ouvert où les ayant-droits du CPAS peuvent boire un café, manger une part de tarte, écouter de la musique, lire un livre, discuter…

Gérard (prénom d’emprunt), Bilal, Carlos, Elodie, Marco… ont refait le monde pendant un long moment. Certains vivent à la rue, d’autres bénéficient d’un logement social. Leur point commun : tous galèrent, même si certains l’ont davantage choisi que d’autres.

Ils ont livré leur vision du monde, sans concession (l’école qui exclut, la superficialité de la société,…). S’ils jugent les démarches administratives compliquées, ils sont heureux d’avoir cet endroit pour rencontrer les gens et se poser. " On bénéficie quand même de la richesse de la commune, observe Gérard. Nous ne sommes pas oubliés. " " Ici, c’est une vraie bouffée d’oxygène ", commente Bilal, qui était très étonné que des journalistes prennent le temps de discuter avec lui et ses amis. Une bouffée d’oxygène qui ne l’empêche pas d’avoir un regard critique sur la vie dans la commune (" Quand on n’a pas de revenus, c’est vraiment compliqué "). 

Ecouter le reportage radio:

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK