14 novembre: séances de dépistage pour la Journée mondiale du diabète

New-York, capitale mondiale du diabète
New-York, capitale mondiale du diabète - © SPENCER PLATT - IMAGEGLOBE

Cette maladie touche 600 000 personnes en Belgique dont près de la moitié l'ignore. Car la maladie s'installe de façon sournoise. Lorsque les symptômes apparaissent, la maladie en est déjà à un stade avancé, avec des risques de complications. D'où l'importance du dépistage.

"J'avais tout le temps soif, explique cet homme diabétique, j'étais très fatigué et je suis donc allé consulter mon médecin qui, l'après-midi même de la prise de sang, m'a dit que je devais revenir d'urgence pour qu'il m'annonce que j'étais diabétique… Je ne m'y attendais pas du tout mais avec de bonnes explications et un bon suivi, il y a moyen de vivre son diabète comme une personne normale. "

Le rôle crucial de l’accompagnement

Une fois le verdict tombé, s’impose une hygiène de vie stricte, mais gérable comme l’explique l’épouse du diabétique : "L’hygiène de vie n’est pas ‘incroyable’ mais régulière et surtout constante. Il faut très peu de débordements. Je ne dis pas qu'il n’y en n'a pas parce qu'on est humains et on participe aussi à des fêtes. Et puis je dirais que l'accompagnant est presque aussi important parce qu'il faut un petit peu l'avoir à l'œil, se rendre compte quand il va mal, quand il commence à pâlir, à blêmir, donc il faut l'aider à s'asseoir, le piquer, vérifier son sucre. Je trouve que l'accompagnant est important pour aider le diabétique à bien se porter".

Plusieurs hôpitaux organisent ce jeudi des séances de dépistage. Car plus tôt le diabète est décelé, plus les dégâts seront limités et le traitement adéquat.

Isabelle Palmitessa

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