Restructuration dans la presse: les lecteurs du quotidien L'Avenir craignent pour leur information

Un quart de l'information menacé peut-on lire sur la Une du quotidien L'Avenir Namur
Un quart de l'information menacé peut-on lire sur la Une du quotidien L'Avenir Namur - © Monika Wachter - RTBF

A la une de L'Avenir d'aujourd'hui, on peut lire "Un quart de notre personnel menacé, un quart de votre journal aussi". A l'intérieur des cahiers, c'est la même mise en page. Des encarts blancs avec ce texte montrent la possible perte d'information.

A la librairie de la gare de Namur, les habitués de L'Avenir regardent cette une avec une mine dépitée. Cet homme explique : "J'achète L'Avenir pour me tenir au courant de ce qui se passe dans la région. On sera moins bien tenu au courant. C'est regrettable". Une lectrice craint pour la variété d'information. "Il est important d'avoir plusieurs journaux pour avoir plusieurs points de vue, en tout cas en ce qui me concerne."

Un jour, il finira par disparaître

Un autre lecteur a carrément des craintes pour la survie des Editions de l'Avenir. "Comme on annonce en plus que le journal L'Avenir va se rapprocher avec le groupe Rossel, à mon avis, il finira par disparaître. Et il y aura de grands groupes de presse, que ce soit Rossel ou La Libre avec IPM. Et le reste sera de la presse gratuite. Ou il faudra aller ailleurs pour trouver de la qualité."

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