Son assurance voyage expirée, Maxence, gravement blessé, attend d'être rapatrié de Thaïlande

Un voyage qui tourne au cauchemar. C'est ce qui arrive à Maxence Berote, un jeune trentenaire originaire de Wépion, parti depuis le début du mois d'octobre 2016, dans le nord de la Thaïlande.

Un voyage qui a plutôt mal commencé avec le 22 octobre, un premier accident. Maxence s'en sort avec un pied cassé et fait appel à son assureur puisqu'il a contracté une assistance voyage. La compagnie Ethias prend tout en charge et propose aussi au jeune baroudeur de le rapatrier.

Mais Maxence préfère poursuivre son séjour en Thaïlande. Tout va bien jusqu'au moment où il est victime d'une sévère chute, alors qu'il accompagne un ami à moto. Inconscient, il est emmené dans un hôpital public et son état est jugé critique. Plongé deux jours dans le coma, il se réveille avec trois vertèbres cervicales fracturées. Sous peine de paralysie totale, il doit rester immobilisé.

Le contrat d'assurance a expiré

A Wépion, sa maman s'inquiète et apprend que son état est plus grave encore, car d'autres fractures sont constatées ainsi que des brûlures, et en sus son état général se dégrade.

La famille envisage alors de le faire rapatrier et en fait part à la compagnie d'assurance. Mais, le contrat de Maxence a expiré le 31 décembre 2016. La couverture n'était valable que 90 jours, prolongeable sur simple demande, avec une prime à repayer cela va de soi! Ce que n'a pas fait le jeune homme. Logiquement, l'accident du 15 janvier dernier n'est donc pas couvert dans ce cas de figure, et Ethias refuse toute intervention dans les frais de rapatriement de Maxence Berote.

Sa famille crie au manque d'humanisme et en appelle à la Croix Rouge, à MSF, au ministère des Affaires étrangères et même à l'armée. Mais à chaque fois elle reçoit une réponse négative justifiée par le fait que c'est une question d'assurances. 70 000 euros seraient nécessaires pour assurer les soins donnés sur place et le retour de Maxence, par avion médicalisé. 

 

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