Intime Festival chapitre 4: Chloé Colpé a dévoilé ses nouveaux objectifs

Benoit Poelvoorde et Chloé Colpé
Benoit Poelvoorde et Chloé Colpé - © Christine Pinchart

L'Intime Festival a bouclé sa troisième édition hier dimanche, avec un bilan positif, et cela malgré la chaleur estivale du week-end. Pour Chloé Colpé, programmatrice et productrice du festival, c'est un succès :

"4 300 spectateurs, c'est 200 de plus que l'année dernière et 400 de plus que lors de la première édition. C'est un beau succès, et on rencontre des gens qui viennent pour les grandes lectures, mais surtout un public qui passe la journée au théâtre et prend un pass pour assister à toutes les rencontres. Bien sûr les grandes lectures rythment le festival, et on ouvre et ferme avec une grande lecture."

Un festival qui a offert une place importante aux récits et aux romans sur la guerre, que ce soit en Irak, en Amérique pendant la guerre civile ou en Europe :

"C'est un hasard, sachant qu'il n'y a jamais vraiment de hasard. On s'aperçoit une fois qu'on a écrit la programmation et que c'est terminé, que l'on a tissé des fils sans s'en rendre compte. Et effectivement avec Phil Klay on était sur la guerre en Irak. Avec Laird Hunt, la guerre civile américaine, mais on s'aperçoit aussi que la guerre c'est la grande préoccupation des auteurs américains qu'on a invités. Mais des Américains plutôt. Pour les auteurs français c'était plus l'enfance, et puis il y a deux jours, on a pointé la question de la poursuite. Il y avait un souffle dans tous ces textes, avec la poursuite, après quelque chose. Oui c'est aussi une impression dans tous ces textes."

Et Chapitre 4 il y aura, avec un Benoit Poelvoorde en retrait, qui restera directeur artistique du festival; festival qui s'ouvre à de nouvelles formes d'art :

"On a eu une projection cette année d'Orphée et Eurydice et c'est une très belle première collaboration avec La Monnaie. Je pense que ce sont des choses que l'on va creuser. Tout cela nous donne des signaux très forts et on pourrait imaginer une programmation plus ponctuelle à l'année, dans notre collaboration avec les libraires. Mais il y a aussi cette envie de travailler avec les écoles, et avec les bibliothèques, à Namur pour commencer c'est important."

 

 

 

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