Confinement et taux très bas: l'immobilier ardennais à la cote

L’Ardenne comme lieu de seconde résidence pour des néerlandophones, c’est un classique, mais ces derniers mois la tendance s’est nettement accélérée. A Durbuy par exemple, un projet immobilier sur les hauteurs de la ville n’est même pas encore sorti de terre que 60% des appartements sont vendus. Des appartements dont le prix moyen avoisine les 500.000€. L’Ardenne et certains lieux touristiques attirent de plus en plus le haut de gamme. A Durbuy, des biens frôlant le million d’euros font leur apparition sur le marché.

Les mois d’été, juillet et août sont généralement calmes pour le secteur de l’immobilier. Cette année, c’est tout le contraire. Les ventes se sont enchaînées, du jamais vu. Et ce n’est pas simplement le rattrapage de la fermeture durant les mois de confinement. Ce succès s’explique principalement par deux raisons : le fait qu'avec le confinement de nombreuses personnes recherchent plus d’espace, et les taux historiquement bas dans les banques. L’épargne ne rapporte plus rien. Le Belge investi dans la brique.

La demande de ces derniers mois est telle que des pénuries se dessinent. Avec la raréfaction des biens, les prix augmentent : entre 10 à 20%. De quoi éveiller des craintes sur la création d’une bulle spéculative. Une crainte que balaient les acteurs du secteur.

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