Willy Demeyer: "Il n'y a pas de menaces particulières à Liège"

Willy Demeyer: "il n'y a pas de menaces particulières à Liège"
Willy Demeyer: "il n'y a pas de menaces particulières à Liège" - © Tous droits réservés

Sur interpellations du Mouvement Réformateur et du Parti du Travail, le bourgmestre de Liège Willy Demeyer (PS) a été amené, au conseil communal de ce lundi soir, à expliquer les mesures prises par la Ville à la suite des attaques terroristes de la mi-novembre. 

Selon les renseignements fournis par les autorités fédérales, "il n'existe pas de menace particulière sur le territoire municipal". Dès lors, les éventuelles mesures d'interdiction de manifestations ou de rassemblements ne dépendent que de la capacité de la police zonale à assurer une présence à grande visibilité. De ce point de vue, l'achat récent, pour trois quarts de millions, d'armes et de gilets de protection a permis de déployer en rue des agents en nombre suffisant. 

Le bourgmestre a insisté, en outre, sur les aspects préventifs de l'action de l'administration communale, en matière de logement, d'emploi, et d'intégration. Et de citer en exemple la formation des policiers au respect de l'état de droit, et à la lutte contre les discrimination. Un accent, plus qu'ailleurs peut-être, est mis sur la cohésion sociale. 

Le Mouvement Réformateur s'est demandé si "tout est vraiment sous contrôle", et a plaidé pour des moyens accrus pour l'accueil aux primo-arrivants. Le PTB a souhaité la mise en place d'un service professionnel de déradicalisation. Des discussions sur des points plus délicats, comme la surveillance des lieux de culte, devraient se poursuivre, mais à huis clos.