Vives inquiétudes parmi les travailleurs d'ArcelorMittal à Marchin

Les Tôleries Delloye-Mathieu comptent encore une soixantaine de travailleurs. C'est un centre de parachèvement d'acier plat, qui dépend du groupe ArcelorMittal.  Lors de la restructuration de la sidérurgie liégeoise, voici deux ans, deux lignes d'électrozingage ont été condamnées. Il n'est reste qu'une, que la direction s'est engagée à maintenir, au moins jusqu'en 2019.

Pour pérenniser l'outil, un investissement de 10 millions a été promis, pour une tête de peinture. Mais, selon les syndicats, le groupe ArcelorMittal vient d'annoncer qu'il y renonce: selon les derniers calculs, le retour financier de cette dépense prendrait beaucoup trop de temps. Ce qui suscite évidemment l'inquiétude, parmi les ouvriers: l'usine, dès lors qu'elle n'est plus modernisée, ne risque-t-elle pas de fermer, à terme ? Les délégués du personnel ont convoqué pour ce jeudi une assemblée d'information....

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK